15 février 2009

Vivre avec une décharge départementale ......

Réflexion d'un savoyard qui vit à l'air pur !

A côté de notre maison, c'est la pleine nature,

des prés, des bois, des champs, des chemins ruraux,

l'hiver de la luge ou du ski, en sortant de la maison,

là, à deux mètres, vous y êtes et vous riez de bonheur !

L'été l'odeur des foins, lesTarines ou les Montbéliardes,

en robes d'été, et leurs beaux yeux maquillés !

Notre commune, 600 habitants, pas de décharge,

pas d'odeur, que l'air frais qui descend du Revard !

Mais il est vrai que je m'imagine mal, si la municipalité

précédente, avait installé un Centre d'Enfouissement

Technique des Déchets sur Ma Commune !

Mes ancêtres, d'après mon arbre généalogique,

étaient des Vikings, et je crois bien que j'aurai

sorti  de la malle, ma crinière et mes épées ! ! !

Nous sommes en 2009, et tous les jours

on nous parle "Du Grenelle De l'Environnement ",

et l'on subit se genre de désagrément en ouvrant

Ses fenêtres si l'on est  AUDENGEOISES ! ! !

Vous imaginez les petits AUDENGEOIS de 10 ans,

se promenant en vélos, sur ce site classé SEVESO ! ! !

~~ Depuis deux ans le Sous-Préfet....n'a pas bougé !

~~ La précédente Municipalité....dormait  !

~~ La société EDISIT s'est bien payée....et est partie !

Donc Messieurs Philippe Ramon, et Francis Gadou,

laissent bien Madame Nathalie Le Yondre,

dans une drôle de  Gadoue ! ! !

Arthur Rimbaud aurait dit :

" Audenge, c'est un trou de verdure,

     où chante une rivière....."

mais ce trou de verdure est devenue,

au fil des ans, un centre d'enfouissement !

Que des communes ont trouvées très pratique,

que cela ne soient pas..... chez  ELLES ! ! !

Nous allons réagir sur la toile, et ne

pas laisser Madame  Nathalie Le Yondre,

Mairesse de la commune d'Augendre,être Seule,

alors qu'elle a été élue, il n'y a que quelques mois!

~~Vous pouvez laissez un commentaire,

je vous assure d'une réponse.

La sentinelle des Alpes Patrick Delavaud.

Posté par soleilen73 à 05:30 - - Commentaires [8] - Permalien [#]

Commentaires sur Vivre avec une décharge départementale ......

    Je suis donc une malheureuse riveraine de ce tas immonde et je vous envie de vivre dans cet air pur..La nuit ici c'est affreux, mal de tëte et maux d'estomac sont là bien présent à chaque éffluve..la révolte est en route face à ces autorités négligentes..Mme le Maire fait un sacré travail, et son courage d'opposition est plus que méritant...mais le dossier est encore bien plus complexe...les surprises sont loin d'ëtre terminées...ce n'est que le début...

    Posté par frede33le lutin, 07 mars 2009 à 21:06 | | Répondre
  • Merci à vous de vous préoccuper de nos soucis, tous les jours les habitants d'Audenge et ceux des communes avoisinantes subissent les odeurs !

    Votre article est parfait et représentatif de ce que nous subissons !

    bravo !

    Posté par neutre, 08 mars 2009 à 16:11 | | Répondre
  • Merci pour votre article ! merci de vous préoccuper des habitants d'Audenge qui subissent les odeurs tous les jours ainsi que ceux des communes avoisinantes.

    Posté par neutre, 08 mars 2009 à 16:14 | | Répondre
  • vivre pres d'une décharge

    Depuis bientôt 9 ans nous vivons près de cette décharge d'Audenge. Nous voulions couler des jours heureux pour notre retraite mais hélas ce furent des journées de combat contre ce fléau, l'administration locale et l'étât.Nous et beaucoup d'autres personnes ont été trompées, bernées. Comment est-il possible de signer les PC si près d'un site tel que ce bourrier.
    Je viens vous remercier de votre interressement à notre cause, mais aussi de votre amour de la nature et en particulier du bassin d'Arcachon. Nous avons trouvé une oreille attentive à nos problémes en Mme Le Yondre, mais notre combat ne se terminera pas là...

    Posté par mariedenge, 08 mars 2009 à 18:29 | | Répondre
  • risque de problème de santé

    bonjour,ya t'il un risque d'avoir des problèmes de santé du a cette odeur???pour les enfants qui sont fragiles de santé!!!??vous pensez vraiment que ce problème va se réssoudre???tout en sachant que l'ancien maire élu 2 fois,na pu rien faire a cet anomalie.
    je reste a votre entières dopositions

    merci

    Posté par moune, 18 mars 2009 à 08:30 | | Répondre
  • bien sur

    A Moune

    Oui bien sur que le danger est réel, d'ou l'importance de raccorder au plus vite les tuyaux qui vont capter les biogaz et les jus...pour les personnes fragiles c'est une calamité, au niveau respiratoire surtout, mais aussi au niveau des défences immunitaires, on constate chez certaines personnes un taux anormalement élevé de globule blanc..Le Professeur Belpomme l'a bien dit Au préfet il y a quelques années.
    En ce qui nous concerne les travaux débutent le 23 mars..Nous allons bientôt mieux respirer, et c'est une asthmatique qui vous parle.

    Quand à L'ancien Maire, cela l'a bien arrangé de fermé les yeux malgrè qu'il ai été prévenu par les asso du danger réel du site...

    Posté par frede33, 18 mars 2009 à 15:56 | | Répondre
  • voici un article du sud-ouest de ce matin en numérique :

    Le Siba anticipe le risque

    «Le Siba est le gardien du temple. Le gardien du plan d'eau. À ce titre, il ne peut permettre de laisser peser le moindre soupçon de risque sur le Bassin. » C'est en ces termes que Michel Sammarcelli, le président du syndicat intercommunal, a expliqué hier sa décision de participer de façon importante au financement de la mise en sécurité du Centre de traitement des déchets (CET) d'Audenge (lire également notre édition d'hier).

    Le risque, c'est celui induit par l'écoulement des lixivias, ces « jus » émanant des déchets en décomposition et qui, en l'absence de couverture des casiers, circulent dans la nature. Car, bien que fermé depuis le 31 décembre 2007, le CET n'a pas été totalement mis en sécurité.

    2,7 millions de travaux

    C'est le dramatique constat qu'a fait la commune d'Audenge lorsque la société en charge de l'exploitation, Edisit, a mis la clé sous la porte en janvier dernier. Évalués à 2,7 millions d'euros, les travaux de mise en sécurité se sont vite révélés trop importants pour la commune.

    Si le maire, Nathalie Le Yondre a pris sur elle d'engager 200 000 euros sur les deniers communaux en mars, afin de réaliser des premiers travaux d'extrême urgence, l'édile ne voyait pas comment prendre en charge le reste du financement. Plusieurs tours de table en présence des « producteurs » de déchets, à savoir les communes et les intercommunalités du Bassin, ont été faits.

    D'autres acteurs du CET tels que les communes de Cestas, Martignas ou Saint-Jean-d'Illac, mais aussi les industries basées à Pau, dans les Landes ou les Pyrénées-Atlantiques auraient pu répondre à l'appel. Un appel qui, jusqu'à vendredi, était resté sans réponse.

    « Une action collective »

    Vendredi, le Siba a annoncé sa décision de participer au financement. Une décision « collective », comme le souligne Michel Sammarcelli, qui ne fait pourtant pas appel aux compétences directes du Siba en la matière.

    « Si nous intervenons, c'est pour prévenir le moindre risque. Le cabinet d'étude missionné par la commune d'Audenge a démontré qu'il pourrait y avoir entre 80 000 et 100 000 mètres cubes de lixivias sortant des casiers et circulant. Des jus qui doivent être traités. »

    Un traitement qui, le président du Siba l'affirme, ne se fera pas dans la station de Biganos. « Même s'il s'avérait que la teneur de ces lixivias en métaux lourds le permettait, nous ne prendrons aucun risque. Hors de question que ces jus, traités, se retrouvent au Wharf ! » Un engagement qui fait écho à la politique du Siba de « zéro rejet dans le Bassin afin de protéger l'ostréiculture ».

    Aucun lien avec les huîtres

    Une ostréiculture qui, assure Michel Sammarcelli, ne peut avoir déjà pâti des conséquences du CET. « Nos services d'hygiène le contrôlent. Je suis catégorique : il n'y a aucune corrélation entre les résultats du test souris et le CET. Ce que nous voulons aujourd'hui, c'est anticiper, prévenir tout risque. »

    Pour cela, le Siba et la mairie d'Audenge entendent « aller très vite ». Le 11 mai prochain, le comité syndical du Siba se réunit afin de voter la subvention idoine. Le président entend bien « obtenir l'unanimité sur le dossier ». Cette subvention sera versée à la commune d'Audenge qui assurera la maîtrise d'ouvrage. L'objectif étant une mise en sécurité avant l'été.

    Recherche en responsabilité

    Comme l'a déjà fait la ville d'Audenge, le Siba lance, de son côté, une procédure de recherche en responsabilité. « Il n'est pas normal que nous en soyons arrivé là », martèle Michel Sammarcelli, qui rappelle le principe de « pollueurs payeurs ». Le syndicat lance également une action de validation des montants annoncés par le cabinet d'étude.

    Et le président du Siba de déplorer la participation de l'État qui, via l'Ademe, injecte 500 000 euros. « Il peut beaucoup mieux faire. » Les autres financeurs étant la commune qui, en plus des 200 000 euros déjà injectés, verse 400 000 euros (et se voit, dès ce soir à la faveur de son Conseil municipal, obligée d'augmenter les impôts) et le Conseil général pour 300 000 euros.

    Par ailleurs, le syndicat intercommunal a clairement signifié qu'il n'interviendrait pas, par la suite, pour la seconde phase de réhabilitation du site et ni pour la troisième de suivi post-exploitation sur trente ans. « Notre action est motivée aujourd'hui par la protection de l'environnement. »

    Posté par neutre, 15 avril 2009 à 10:13 | | Répondre
  • Santé des enfants

    Bonsoir à tous.

    Nous venons de nous installer dans un lotissement encore en construction et dont l'autorisation de lotir à été délivré par l'ancienne municipalité de Narbonne dans l'aude (en 2007).

    Ce lotisement est situé en dehors de la ville, à environ 5 Km du centre, en prolongemt d'une route Nationale en direction de Perpignan.

    Tout semblait normal lors de notre installation jusqu'au jour ou plutôt, jusqu'à une nuit, où une odeur pestinentielle à envahie notre maison, au point de nous reveiller.
    Nous nous sommes inquiétés de cette odeur et en avons fait par à des voisins qui nous ont expliqués que nous étions à 1 km environ d'un CET (celui de St Lambert) et que celui-ci collectait les déchets ultimes de tous le département de l'Aude !

    Alors comme cet évènement se reproduit à chaque fois que le vent sousfle de l'ouest, j'aimerais savoir à qui nous devons nous adresser pour faire "analyser" cet air vicié ?

    Nos enfants de 8 et 6 ans et le petit dernier qui à 8 mois risquent-ils quelque chose ?

    Merci de vos réponses pour un papa effrayé par ce qu'il vient de lire.

    Posté par gaelau, 29 juin 2009 à 00:24 | | Répondre
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