AUDENGE une émeraude du Bassin d'Arcachon !

14 mai 2011

- 3 - 4 - 5 Juin Conférence à la Médicée !

C'est dans 3 semaines !

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Posté par soleilen73 à 13:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 juin 2010

Bassin d'Arcachon la Morts est annoncée ! ! !

Le Bassin d'Arcachon, un écosystème en danger

Les activités humaines mettraient en péril la fantastique diversité naturelle du Bassin.

 L'urbanisation et la pression touristique ont-elles eu raison de ce fantastique équilibre naturel ? Photo Julien Haas / DR

L'urbanisation et la pression touristique ont-elles eu raison de ce fantastique équilibre naturel ? Photo Julien Haas / DR

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Alerte ! Le bassin d'Arcachon est en danger. C'est un livre rare qui nous le dit, un livre d'images savant qui pose un diagnostic sévère sur un milieu naturel menacé. Il pourrait provoquer un déclic chez tous les usagers du Bassin, décideurs politiques en tête, pour sauver ce qui peut l'être encore.

Posons-nous au bord du Bassin à marée basse. Le vert l'emporte sur le bleu. Sous nos yeux s'étale le plus grand herbier du monde. Un véritable jardin aquatique qui nourrit les oiseaux migrateurs qui viennent hiverner et sert de niche aux coquillages et crustacés. Cette faune est un indicateur de la qualité des eaux du Bassin. Elle donne la première alerte d'une dégradation inquiétante. Au début, on n'y a pas prêté attention : quand l'huître plate, l'espèce originelle du Bassin a disparu. Comme l'hippocampe que l'on vernissait quand on était enfant. Puis, les sardines et les mulets ont préféré éviter le Bassin. Aujourd'hui, on se demande s'il y aura encore des huîtres dans cinq ans. C'est le tocsin. L'ostréiculture fait partie de l'identité du Bassin, elle lui donne son cachet, outre une activité économique de 35 millions d'euros.

Dans la stupeur et l'affolement, on fait appel aux scientifiques. Certains lèvent timidement le doigt et ressortent les études qui annonçaient la catastrophe. On n'a pas voulu voir. La dégradation des eaux du Bassin a plusieurs sources indiquent les géographes qui ont écrit ce livre.

Nombreuses plages vaseuses

La plus modeste et la plus maîtrisable vient de l'eau douce. Le bassin d'Arcachon fonctionne comme un réceptacle. Il recueille l'eau douce amenée au nord par le canal des étangs médocains qui relie les lacs de Lacanau et Hourtin. Un drainage de 1 000 kilomètres carrés relativement propre.

Plus inquiétante, l'eau douce de la Leyre, ce petit fleuve landais de 145 km qui déverse au sud-est, près de Biganos tous les phosphates de la maïsiculture et des porcheries industrielles. Un formidable engrais pour les mauvaises herbes. Ainsi, depuis vingt ans, on assiste impuissants à l'invasion d'une nouvelle espèce de spartines, une plante graminée qui peut, à elle seule, modifier l'hydraulique du Bassin. À Arès, on a tenté de l'arracher à la main. Peine perdue, l'herbier traditionnel a reculé d'un kilomètre au profit de cette plante. Elle a déjà colonisé 3 500 hectares de prés salés. D'ici 40 ans, elle pourrait envahir la totalité des vasières disent les scientifiques. Or, cette prairie malvenue n'est pas seulement désagréable pour la baignade. Comme elle freine les courants de marée qui ne peuvent plus évacuer les sédiments, elle accélère le comblement du fond du Bassin. Audenge, La Teste, Arès auront de plus en plus de plages vaseuses, l'eau sera de plus en plus loin. Déjà, le manque d'eau a conduit les communes d'Arès et de Lanton à construire des bassins de baignade alimentés en eau de mer par pompage. Un comble pour un bord de mer ! Le Bassin rétrécit à l'est, comme s'il se défendait de son principal ennemi : l'homme moderne et ses excès.

L'urbanisation et la pression touristique ont eu raison du fragile équilibre créé au fil des siècles entre l'homme et ce site exceptionnel. Tout s'est accéléré dans les dernières années : la moitié des résidences secondaires qui ont poussé le long des 80 kilomètres de rivage ont moins de trente ans. En 1841, quand arrive le chemin de fer sur le Bassin, Arcachon ne compte que huit maisons et quelques cabanes de résiniers.

« Banlieue balnéaire »

À peine 20 000 habitants sur le pourtour. 110 000, aujourd'hui dans les dix communes qui bordent le Bassin. Et quand arrive l'été, la « banlieue balnéaire de Bordeaux » est pleine à craquer. Le choix de la maison individuelle a supprimé tout espace libre et sur l'eau, de véritables petites villes flottantes s'installent. 12 000 bateaux de plaisance rejettent hydrocarbures et eaux usées directement dans le Bassin. La qualité des eaux étant liée à la pression démographique, c'est un volume croissant d'effluents traités par les stations d'épuration qui est rejeté dans l'océan à La Salie. Depuis que ce terminal, jugé trop coûteux dès le départ, existe, on se demande si les effluents ne sont pas refoulés par les courants à l'intérieur du Bassin. Des études sont en cours. Pourquoi n'ont-elles pas vu le jour plus tôt ?

Ce livre qui photographie le Bassin sous tous les angles, humain, historique, environnemental met en évidence la politique de l'autruche qui prévaut sur le Bassin depuis les dernières décennies. Tout le monde sait que les voyants rouges clignotent. Les maires, les conseillers généraux, la DDE, la région. Mais peut-on revenir sur des PLU laxistes alimentés par la spéculation immobilière, sur le nombre de bateaux quand on connaît le prix de l'anneau sur le Bassin ? Jusqu'ici, l'appât du gain l'a emporté. Tout le monde sait que le tourisme est la poule aux œufs d'or de cette région. Mais sur le Bassin, la poule est en train d'écraser son œuf.

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À lire aussi
Les mille et une vies de l'huître
Une prise de conscience en marche

 

 

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lolobby
22/06/2010, à 09h38

Cela fait longtemps que la fin du bassin est annoncée. On dirait que le moment arrive. Comment résister à des vieux mafieux pleins de frics, dont les bateaux s'entrechoquent tellement ils sont nombreux, aux construction de maisons secondaires, vides toutes l'année.
Quand les ostréiculteurs travaillent sur le bassin, ils doivent demander pardon d'être là...
Les politiques qui ont accepté Ce tourisme se développer au dépens du site doivent être montré du doigt, cités, jugés.
Ils sont responsables.

esmeraldafee
22/06/2010, à 09h10

les hippocampes sont à nouveau là depuis déjà quelques années, les mules aussi, l'été dernier il n'y a jamais eu autant de maigres, ... Quant aux huîtres, c'est partout qu'elles meurent (d'où le problème car il n'y a pas d'autre espèce pour les remplacer). De quand datent ces observations ?

Profil supprime
22/06/2010, à 07h33

Oui controlons les naissances!

Cacoye
22/06/2010, à 07h27

Ce qui se passe sur le Bassin préfigure en modèle réduit ce qui va se passer sur la planète. On atteint les limites.
110.000 habitants, va-t-on essayer d'en caser 500.000 ? et pour les 12.000 bateaux, au nom du développement soi-disant durable, va-t-on essayer d'en mettre 50.000 ?

Qui osera changer de cap ?

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Posté par soleilen73 à 10:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 mai 2009

Audenge respire ! ! ! Les vacanciers arrivent.......

....les mauvaises odeurs....c'est du passé !

Les fenêtres des maisons d'Audenge peuvent s'ouvrir !

La torchère est à 1100° et brûle les gaz !

Que de travail réalisé, par Madame la Mairesse,

et  pour en arriver là !

Que de sueurs froides, mais toutes mes félicitations,

Madame, et le sourire qui revient ! ! !f975b0daf3

Réunion sur le CET en ce mercredi 27 Mai 2009 -

à lire dans le Sud-Ouest : Article de Chantal Roman -

Patrick Delavaud.

Réduction des nuisances olfactives sur la décharge

Nathalie Le Yondre a assisté hier à la réception des travaux d'urgence menés sur le site d'enfouissement. (photo Ch.R.)
Nathalie Le Yondre a assisté hier à la réception des travaux d'urgence menés sur le site d'enfouissement. (photo Ch.R.)

C'est presque un « ouf » de soulagement que poussait hier Nathalie Le Yondre, lors de la réception des travaux d'urgence effectués sur le site du Centre d'enfouissement, dont on connaît les turbulences, depuis le dépôt de bilan de la société Edisit et l'abandon du site par cette société.

« Des travaux d'extrême urgence », relevait le maire d'Audenge qui s'est rendue sur le site, aux côtés de Vincent Loucheze, adjoint chargé du dossier, de Stéphanie Coyault, ingénieur mandatée par la Coban afin d'assister la ville d'Audenge, mais aussi des responsables des entreprises. « Ces travaux ont été missionnés par la commune », rappelait le maire, afin, notamment, de combattre les réduire les nuisances olfactives sur le site. »

Le chantier, qui débutait à la fin du mois de mars, a été effectué sous l'égide de l'entreprise Biome et de la société Écobio et sous la surveillance du cabinet Antea et de son délégué sur place, Jean Barberor.

Puissance de la torchère

Au vrai, hier, les nuisances olfactives avaient disparu ou étaient bien minimes par endroits. Ce qui laisse augurer d'un meilleur environnement pour les riverains : « Ils vont pouvoir enfin ouvrir leurs fenêtres », disait le maire.

« Il s'agissait de prendre des mesures afin de récupérer les biogaz dans les puits qui n'étaient pas encore raccordés à la torchère, explique l'élue, aux côtés des techniciens. Laquelle torchère avait certes été remise en fonction, mais dont la température a été poussée au maximum, -sa capacité a été doublée -dans les 900 à 1 100°. »

De même, le bassin situé près la torchère et destiné à recevoir les lixiviats a été vidangé, les « jus » ne pouvant être traités étant récupérés par filière spéciale, les autres passant par la station de traitement- laquelle a été remise en fonction le mois dernier - mais également à récupérer les lixiviats.

Le maire d'Audenge le souligne : « Nous avons confié au cabinet Antea, qui étudie la réhabilitation du site le suivi de ces travaux d'urgence.

Avec le Siba

Ces travaux ont été menés sans attendre, malgré la procédure liée au dépôt de bilan d'Edisit. Et la ville déjà engagé 180 000 euros au plan financier.

La semaine prochaine, et suite au comité syndical du 11 mai dernier, les élus du bassin d'Arcachon conduits par Michel Sammarcelli, président du Siba, se rendront sur le site afin de concrétiser la participation du Syndicat dans la mise en oeuvre de travaux de mise en conformité du CET. Un chantier estimé à 2 700 000 euros (Siba : 1 300 000 euros, commune d'Audenge : 600 000 euros, Conseil général de la Gironde : 300 000 euros) : « Ces travaux de sécurisation pourraient débuter à la rentrée », indique Nathalie Le Yondre.

Auteur : Chantal Roman

Tags : Politique Collectivités locales Syndicalisme audenge Bassin d'Arcachon

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Posté par soleilen73 à 22:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 mai 2009

Mr J-L BORLOO : interpellé par le Président de la République ! ! !

Nouvelle intervention au près

du Préfet de la région Aquitaine !

RISQUES sur la population d'AUDENGE !

           La Sentinelle des Alpes  Patrick Delavaud.img094

Posté par soleilen73 à 11:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 avril 2009

Seul le Préfet de Gironde, n'a pas répondu ! ! !

Le 12 mars 2009 j'écrivais une lettre :

Au Préfet qui l'a reçu le 13 mars...mais n'a pas répondu !

Au Ministre Mr Borloo,  qui a répondu le 31 mars !

Au Président de la République,  qui a répondu le 18 avril !

Mr le Préfet de Gironde, sera donc en infraction

de réponse,  vis à vis du CGCT, qui indique :

- Réponse sous 60 jours, donc le 13 Mai !

Date, à partir de laquelle il est possible d'ester,

au Tribunal Administratif de Bordeaux.

                     Patrick Delavaud.

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Posté par soleilen73 à 16:54 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

26 avril 2009

Présidence de la République pour Audenge.

Paris le 18 Avril 2009........img083img084

Posté par soleilen73 à 15:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 avril 2009

Action de Mr Borloo Jean-Louis Ministre de l'Ecologie ! ! !

Suite au courrier du 13 mars sur le CET

d'Audenge, la réponse est arrivée ce jour,

1er Avril 2009, où il saisit le Préfet et,

La direction Générale de la Prévention des Risques !

                  La sentinelle des Alpes Patrick Delavaud.

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Posté par soleilen73 à 14:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 mars 2009

Préfet sous surveillance ! ! !

Le préfet Francis Idrac pourrait être mis

en examen en cas de plainte, pour

Manquement à une Obligation de Sécurité !

Chaque habitant est en droit de demander

un suivi médical au frais de l'Etat ! ! !

Et ils sont 5 300 habitants !

Actif depuis Août 2005 en Gironde....

mais inactif depuis cette date sur le CET,

d'Audenge depuis cette même date !

C'est le constat que je fais, même si nous

sommes nés le même mois, de la même année !

           La sentinelle des Alpes  Patrick Delavaud.

Posté par soleilen73 à 13:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 mars 2009

L'Air d'Audenge...n'est pas assuré !

La tempête du 24 janvier a touchée 700 000 propriétaires,

les assureurs estiment les dégats à 1,4 Milliards €,

la Gironde  représente 28% du coût global de la tempête.

Mais à AUDENGE, quel sera le coût de la santé,

des habitants qui respirent chaque jour le biogaz,

qui contient du :

~~ Tétrachloroéthylène,

~~ Tétrachlorométhane,

~~ Tricholrométhylène ,

~~ etc.....

Pas d'assurance pour VIVRE, si vous avez un cancer !

~~ PAS de RESPONSABLES ?

Si bien sur, l' ETAT, et ses Représentants qui ne seront,

plus en poste dans 25 ans, lorsque LES ENFANTS D'AUDENGE,

ressentiront les symptômes du cancer ! ! !

Alors bien sur, citoyen  je suis scandalisé par ces négligences !

Le Préfet de Gironde, n'a même pas , comme lui oblige la législation,

appliqué le PRINCIPE de PRECAUTION ! ! !

Des Permis de Construire délivrés à moins de 200m,

des Maisons Habitées à moins de 800m,

alors que près d'une ferme, on ne doit pas construire....

à moins de 200 mètres ! ! ! !

Monsieur le Préfet a été Décoré avec le sourire,

et les Habitants d'Audenge, ont le droit de Mourir ! ! !

En ce mois de MARS 2009,

    ......l'air à Audenge EST  DANGEREUX et MORTEL ! ! !

                                        Patrick delavaud.

Posté par soleilen73 à 10:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]